Les périodiques académiques sur les relations industrielles 

Relations industrielles/Industrial Relations (Universite Laval)

L’Association canadienne des relations industrielles reconnaît de façon officielle le périodique RI - IR. Il s’agit d’une publication bilingue dont la mission consiste à se faire le site canadien le plus important en ce qui touche la publication de documents de recherche de haute calibre proposés par des chercheurs chevronnés ou émergeants du domaine des relations industrielles. De plus, le périodique sert de forum international alors qu’il propose des contributions de chercheurs canadiens et d’ailleurs et des débats sur leurs travaux. La mission du périodique implique, notamment la promotion d’une approche multidisciplinaire et interdisciplinaire telle qu’elle est mise en application dans l’étude du travail et de l’emploi, les champs majeurs touchés dans les relations industrielles dont certains y sont affichés depuis très longtemps, en l’occurrence la gestion des ressources humaines, les politiques publiques et les relations en main-d’œuvre. En tant que publication scientifique, le périodique RI - IR contribue à l’essor des connaissances sur les relations industrielles au Canada et ailleurs. De plus, il soutient l’élaboration d’approches théoriques et méthodologiques en application dans le domaine. Le périodique RI - IR constitue une ressource essentielle pour les professeurs, les étudiant(e)s, les gestionnaires en relations des domaines des ressources humaines et du travail, les instances syndicales, les décideur(euse)s de politiques, les observateurs et les observatrices. Son format imprimé est distribué dans plus de vingt pays et se retrouve partout au monde via Internet. 

Veuillez noter qu’en raison du conflit de travail impliquant les employés de soutien de l'Université Laval et de la grève actuellement en cours, l'envoi postal et la mise en ligne du nouveau numéro de Relations industrielles/Industrial Relations, le 72-1, seront retardés.

Autres périodiques académiques d’excellence en relations industrielles

Industrial Relations Journal (Blackwell/Wiley)

Le « Journal » est une publication à la fine pointe basée sur la recherche et révisée par les pairs; il se consacre à la nature, aux formes et à la réglementation changeantes des relations en emploi. Il fait appel à des contributions qui renchérissent la compréhension des marchés des relations industrielles et ouvrières tout autant que son organisation et son avenir. D’envergure internationale, le Journal se fait meneur de file quant à l’analyse contemporaine des relations avec l’État, le capital et la main-d’œuvre dans une période de crise et de flux institutionnel. Il vise l’amélioration de la qualité du débat académique et politique par l’entremise de la publication d’études théoriques et historiques solides sur le caractère changeant des relations industrielles du vingt-et-unième siècle.

Le périodique académique « Industrial Relations » est le produit de l’Institute for Research on Labor and Employment.

Il en est à sa cinquantième année de publication et propose des perspectives internationales de grande valeur touchant les enjeux courants du contexte des relations industrielles alors qu’il couvre chaque aspect de la relation de l’emploi. Chaque parution comprend des articles, des notes et des symposiums sur toutes les facettes des relations de l’emploi et du marché ouvrier. 

La revue « The Journal of Industrial Relations » est reconnue par l’IIS en plus d’être révisée par des pairs et administrée par l’Association Australian Labour and Employment Relations Association.

Ses éditeurs se servent de travaux d’étudiants de multiples perspectives disciplinaires pour examiner tout aspect touchant les relations de l’emploi. On y affiche des contributions explorant les inquiétudes traditionnelles en relations industrielles tout autant que des études sur l’intersection du milieu de travail, de la famille et de la collectivité. Nous publions des analyses qualitatives rigoureuses et multi méthodiques, y compris des cas d’étude fondés sur les théories et des documents internationaux et comparatifs.

Le « British Journal of Industrial Relations » est un périodique britannique sur les relations ouvrières et d’emploi qui focalise sur les institutions, les processus et les pratiques qui leur sont associés en plus de leur implication sur des sujets économiques et sociaux.

Son ampleur, ses contributeurs et ses lecteurs le rendent multidisciplinaire et international. Sa vision comprend, sans s’y limiter, multiples formes de travail et d’emploi, l’organisation du travail, les pratiques des employeurs, les systèmes de représentation et des droits du travail, le syndicalisme, les politiques gouvernementales et les organisations internationales, plus précisément à leur point d’intersection avec les enjeux sociaux et économiques émergeants, notamment le travail dans des pays émergeants, les travailleurs migrants et la qualité des postes en plus de toucher des sujets plus traditionnels, en l’occurrence le salaire, les sexes, les conflits et l’injustice.

La revue « European Journal of Industrial Relations » constitue le forum principal de langue anglaise sur l’analyse des évolutions dans les relations industrielles européennes et sur leurs implications théoriques et pratiques.

Elle se consacre plus particulièrement à la recherche comparative transnationale. Elle englobe une définition élargie des relations industrielles tout en encourageant les contributions visant tout aspect lié au travail et à l’emploi. Son effort rigoureux et novateur sur les pays européens est imbibé du travail fait sur et par ces régions qui s’étirent de l’Atlantique à l’Oural. On y encourage toutes les disciplines des sciences pertinentes, certes toutes les approches interdisciplinaires. Un de ses objectifs majeurs consiste à nourrir l’analyse comparative transnationale. C’est dans ce contexte qu’on favorise le travail lié aux développements européens et à l’expérience encore plus élargie. Bien que l’on s’attende à ce que les contributeurs à la revue démontrent de l’originalité théorique et empirique -on préfère les deux-, ils devraient tout de même rendre leur travail accessible aux personnes qui œuvrent dans le domaine des relations industrielles et, le cas échéant, démontrer la signification pratique de leurs analyses. Afin de renforcer l’intégration de la théorie et de la pratique, le Journal invite les contributions basées sur les réflexions des pratiticen(ne)s. De plus, il reconnaît que les relations industrielles constituent un sujet de contention et de controverse; il vise la provision d’une arène propice à ce débat.

La revue « Journal of Labor Research » se veut un endroit où on propose des travaux de recherche originaux sur tous les aspects des comportements qui affectent les aboutissements du marché ouvrier. 

Il offre un forum de recherche empirique et théorique sur les marchés ouvriers américains et internationaux en plus de dossiers traitant de questions de travail et d’emploi. Ce périodique accepte des documents d’étudiants de tous les domaines pertinents sur des sujets qui touchent l’analyse du milieu du travail. On y publie aussi des textes qui traitent de marchés ouvriers, de rapports d’emploi, y compris l’offre et la demande d’emplois, de situations économiques personnelles, de syndicats et de négociations collectives, de la participation des employés, de résolution de conflits, de politiques sur les marchés ouvriers, de types de rapport en emploi, du chevauchement des variables des marchés de l’emploi et de multiples ressortissants économiques. Par ailleurs, le Journal of Labor Research publie des revues de livres qui touchent ces enjeux.

Le périodique « The Labor Studies Journal » est la publication officielle de la United Association for Labor Education.

De tirage trimestriel, le LSJ se veut un journal multidisciplinaire qui couvre les enjeux liés au travail, aux travailleurs, aux organisations qui touchent le travail, aux relations ouvrières et à l’éducation des travailleurs tant aux États-Unis qu’à l’international. Il publie des articles qui utilisent toute une gamme de méthodes de recherche, qu’elles soient qualitatives ou quantitatives. Il fait absolument le lire surtout si on fait partie de groupes comme les syndicats, les universités, les éducateurs et les éducatrices sur le travail qui œuvrent dans la collectivité, les activistes en question ouvrière et les étudiant(e)s en lettres et en sciences sociales.

Work and Occupations

Get a broad perspective on the dynamics of the workplace and examine international approaches to work-related issues in this respected journal. Work and Occupations offers distinguished scholarship with an interdisciplinary perspective. Work and Occupations brings you original contributions in a wide range of work areas, addressing such current topics as:

  • Emotion, work, and labor 
  • Gender and race relations
  • Globalization and work
  • Immigrant and migrant workers
  • Internal labor markets 
  • Labor force trends 
  • Labor-management relations 
  • Labor movement revitalization 
  • Networks in careers and workplaces
  • Occupational safety and health 
  • Organizational careers 
  • Organizational culture
  • Socialization processes
  • Transitions between work, home, unemployment, and school 
  • Violence in the workplace
  • Work and family 
  • Work attitudes and behaviors
  • Worker cultures 
  • Workplace diversity 
  • Work group dynamics 
  • Working in later life. 

Le périodique « Labor, Employment and Society » mène le pas à l’échelle internationale.

Révisé par les pairs, il appartient au groupe de la British Sociological Association qui publie des travaux de recherche informés et originaux sur la sociologie du travail. Il couvre tous les aspects du travail, notamment l’emploi et le chômage, leurs connections dans le processus social à grande échelle et les structures de la société. Sa visée touche surtout le plan sociologique quoiqu’il reçoive des contributions d’autres disciplines qui, elles aussi, touchent aux enjeux d’une façon telle qu’elles renseignent sur des aspects ordinairement moins débattus dans le journal, notamment le travail non rémunéré et l’économie informelle. Le périodique adhère à de hautes normes en ce qui a trait au contenu académique; or, il ne voit aucun conflit entre l’accessibilité et le travail des universitaires; les documents soumis doivent être clairs et rédigés dans un style sans jargon. 

La revue « Just Labour » explore les façons complexes dont les technologies nouvelles, la sous-traitance, les nouvelles stratégies de gestion et le travail autonome grugent les rapports traditionnels entre employeurs et employés et la discipline des travailleurs.

Just Labour enquête sur les façons dont l’intégration internationale de capitaux, la prolifération de l’emploi précaire, les défis que représentent la syndicalisation des travailleurs marginalisés et la croissance des pratiques de plus en plus antisyndicales des employeurs et des gouvernements ont renversé l’action syndicale. Le périodique touche la culture et les activités des travailleurs canadiens et de leurs syndicats alors qu’ils font tous deux face à de nouveaux défis. Il explore de nouvelles idées et tente de déceler de nouvelles approches servant à résoudre des problèmes. De plus, il rassemble le travail des chefs de file en recherche académique et celui des chercheurs du milieu syndical pour ensuite le proposer à des lecteurs de plusieurs genres dans un langage populaire et accessible.

La revue « LABOUR » offre un forum d’analyse et de débat sur des sujets qui touchent l’économie ouvrière et les relations industrielles. 

Elle publie des contributions de très haute qualité qui combinent la théorie économique et la méthodologie des statistiques de façon à analyser le comportement, les institutions et les politiques pertinente au marché ouvrier.

Cette revue académique en ligne à accès ouvert se veut un forum qui englobe les travaux plus que nombreux et leur diversité universitaire en émergence sur les activités de la main-d’œuvre partout au monde alors qu’elle vise la compréhension, la sauvegarde et la promotion de la transition du mouvement ouvrier vers une forme syndicalisation mondiale nouvelle tout en accentuant les façons dont des forces mondiales moulent de plus en plus les activités ouvrières.

Le périodique « Global Labour » propose des textes à la collectivité des relations ouvrières par l’entremise de sollicitation d’ouvrage académique touchant une variété d’enjeux liés au travail et aux travailleurs. Ici, nous parlons d’études, soit d’un seul pays, soit comparatives, soit de plusieurs pays dans les régions du Nord et du Sud de la planète où œuvrent les travailleurs et leurs organisations. Il s’intéresse plus particulièrement à des travaux issus des régions du monde où on néglige souvent les relations ouvrières. Une des zones clé de focalisation se retrouve dans le secteur informel de la main-d’œuvre et dans le changement de focalisation qui l’accompagne alors qu’on s’éloigne du milieu de travail dit « traditionnel » tout aussi bien que celui des travailleurs traditionnels : le point de mire de l’action. On se consacre aussi à d’autres points clé : la migration, l’agriculture paysanne et la transition vers la culture de masse et l’impact de nouvelles institutions multilatérales sur les activités ouvrières mondiales. De plus, ce périodique sollicite des articles qui représentent la diversité des entités du monde ouvrier et des stratégies, des formes et de son organisation émergeantes. Nous parlons ici de restructuration des entreprises, des réactions historiques des syndicats de travailleurs, d’organisation de services à la main-d’œuvre, de nouveaux mouvements sociaux tout aussi bien que des institutions conventionnelles qui utilisent les services des travailleurs, notamment les conseils de travail, les institutions de négociations de tout un secteur, de ces institutions qui font de l’arbitrage de conflits et de partis politiques qui ont des liens avec la main-d’œuvre. La revue tente d’explorer le rôle de la mondialisation dans la mesure où elle fracasse les liens entre le mondial et le local, entre le public et le privé, le tout dans l’esprit des activités ouvrières. Ce journal n’appuie pas une ligne politique en particulier en matière de travail; or, elle accueille favorablement une panoplie d’approches et d’analyses. Elle vise l’offre d’un forum mondial sur le travail de recherche universitaire touchant la sociologie comparative du mouvement ouvrier.

La revue officielle du Comité canadien sur l’histoire du travail, en l’occurrence « Labour - Le Travail », est publiée deux fois par année.

Depuis sa première parution en 1976, elle a proposé des articles importants sur les domaines de l’histoire de la classe ouvrière, de la sociologie industrielle, de l’économie de la main-d’œuvre et des relations ouvrières. Même si, d’emblée, elle se penchait surtout sur la perspective historique des travailleurs canadiens, la revue se veut interdisciplinaire dans son envergure. En plus de ces articles, le périodique affiche des documents, des rapports sur des conférences, une bibliographie annuelle du matériel trouvé dans les études sur la main-d’œuvre canadienne, des revues et des essais sur des revues. Bien qu’elle vise principalement des articles journalistiques canadiens, des révisions d’essais et des révisions de journal, elle prend en considération le travail international d’intérêt pour les relations ouvrières canadien. D’ailleurs, plusieurs de ses articles affichent des illustrations. Qui plus est, chaque édition est assez longue pour constituer un livre; au fait, elles affichent une moyenne de 350 pages chacune.

La « Revue canadienne de droit du travail et de l’emploi » fournit des analyses ponctuelles sur des enjeux clé du droit du travail et de l’emploi.

De plus, elle affiche des commentaires opportuns sur des développements en matière de cas de loi et de législation. Conçue pour les gens du milieu académique, les adjudicateurs et les praticiens, la Revue en est à sa seizième année de publication. On l’offre trois fois par année dans une reliure souple, puis propose une version annuelle présentée dans une couverture cartonnée; elle est comprise dans le prix de l’abonnement. La Revue représente le journal canadien le plus important dans le milieu du droit du travail et de l’emploi et s’affilie à la prestigieuse International Association of Labour Law Journals, qui comprend les périodiques sur le droit du travail les plus importants au monde. 

Le périodique « Comparative Labor Law Journal » a été fondé en 1976 dans le but de créer un lieu de rencontre pour les chercheurs universitaires les meilleurs dans le domaine de l’analyse comparative du droit du travail, des politiques sur l’emploi et de la sécurité sociale. 

En 1997, le Journal est aménagé à la University of Illinois où on lui a donné une nouvelle appellation soit le « Comparative Labor Law & Policy Journal ». Son corps éditorial lui a alors accordé un plus grand espace de réflexion pour mieux refléter sa mission. Sa circulation mondiale en a fait un forum sur la recherche théorique ou appliquée dans une sphère de croissance importante pour le monde développé et celui en développement.

La revue « Labor History » prime en ce qui a trait au travail universitaire historique sur le travail.

Tout à fait œcuménique dans son approche, elle affiche le travail d’historiens du travail, d’universitaires sur les relations industrielles, d’économistes du travail, de politicologues, de théoriciens sur le mouvement social, d’universitaires qui étudient les affaires et de tous et toutes les autres que se penchent sur la question ouvrière. La revue Labor History s’engage aussi dans le créneau géographique et chronologique. Elle publie des documents sur le travail aux É.-U. et dans toutes les régions du monde. Elle se consacre à l’étude d’enjeux ouvriers de toutes les époques, depuis le dix-huitième siècle jusqu’aux circonstances du moment présent. Le Labor History offre un forum à tou(te)s les universitaires qui se penchent sur le travail, les aidant ainsi à rassembler bien des données d’une grande partie de ce domaine d’études d’ores et déjà fragmenté. En s’appropriant de toutes les disciplines, de toutes les époques et de tous les endroits, la revue Labor History se fait porte-drapeau de tout ce domaine. 

Le périodique « Labour Economics » se consacre à la publication de la recherche dans le domaine de l’économie ouvrière aux échelles microéconomique et macroéconomique en offrant un mélange équilibré de théories, de données empiriques éprouvées et d’applications de politiques. 

Elle offre sa quote-part de reconnaissance aux analyses et aux explications sur les arrangements institutionnels qui touchent les marchés ouvriers nationaux et sur l’impact qu’ont les institutions sur les ressortissants de de champ.

La première revue à se dévouer à la cause de l’économie ouvrière, en l’occurrence le « Journal of Labor Economics », présente depuis 1983 de la recherche internationale sur les enjeux touchant l’économie et le comportement social et privé.

Les contributeurs au JOLE enquêtent sur des aspects multiples de cette économie, y compris l’offre et la demande dans les services ouvriers, l’économie personnelle, la redistribution des revenus, la syndicalisation et la négociation collective, les enjeux appliqués et les politiques dans le domaine de l’économie ouvrière, les marchés ouvriers et les questions démographiques. La revue JOLE est le périodique officiel de la Society of Labor Economists. Les abonnements individuels sont automatiquement compris dans le coût de l’inscription à ladite société.

Le périodique « ILWCH » jouit d’une réputation internationale quant à son innovation et sa qualité universitaire.

Il explore plusieurs sujets depuis la mondialisation, jusqu’aux droits des travailleurs, aux classes, à la consommation, aux mouvements ouvriers, à l’identité des classes, aux syndicats et aux politiques sur la classe ouvrière. Le ILWCH publie des essais originaux, offre des revues de livres en plus d’afficher une section universitaire controversée et hautement prisée. À la fois comparatif et interdisciplinaire, le périodique intéresse les historiens, les sociologues, les politicologues et les étudiants.

Cette revue est le périodique officiel de la « Labor and Working-Class History Association ».

La question du travail, en l’occurrence, « qui fera le travail et selon quels termes économiques et politiques? » suscite encore aujourd’hui beaucoup d’énergie globale renouvelée et pressante. En tant que site dédié à la recherche et aux commentaires historiques, Labor espère offrir une structure permettant de comprendre les racines de nos dilemmes actuels. Même si sa source d’énergie traditionnelle se penchait surtout sur les mouvements sociaux et les institutions fondées sur le travail industriel, cette revue tient à accorder une attention égale aux autres systèmes de travail et contextes sociaux, notamment le travail en agriculture, l’esclavage, le travail de domestique et le travail non rémunéré, le secteur informel, les professions, etc. Elle se consacre à l’expérience américaine mais se penche aussi aux développements situés dans l’hémisphère « américaine » et fait des comparaisons transnationales qui portent lumière sur l’expérience américaine.  


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